NULL bool(true) Inhumation ou crémation : Les démarches | Maison Cahen

Inhumation et Crémation

Si le choix de la cérémonie revient au défunt, nous sommes là pour vous aider à garantir l’accomplissement de ses dernières volontés. Nous vous accompagnons à chaque étape et vous aidons à observer attentivement les différentes règles et démarches nécessaires :

  • Contacts auprès du cimetière ou du crématorium
  • Autorisations auprès des personnes habilitées
  • Choix du cercueil ou de l’urne
  • Choix de la pierre tombale ou de la plaque commémorative
  • Rapatriement ou transport de l’urne ou du cercueil
  • Organisation de la cérémonie : rites religieux, protocole

Si le défunt n’avait pris aucune disposition, vous pouvez nous faire confiance pour vous guider vers la cérémonie qui convient le mieux à votre famille.

Que vous choisissiez l’inhumation ou la crémation, certaines dispositions légales sont à respecter. Dans un cas comme dans l’autre, vous disposez de 6 jours ouvrables après le décès, dimanches et jours fériés non compris, pour prendre vos dispositions. Par ailleurs, inhumation et crémation font l’objet d’une taxe qui varie selon les communes.

Dans le cas d’une inhumation

Vous devez obtenir une autorisation de fermeture de cercueil ou un permis d’inhumer. Ce document, qui autorise les funérailles et la mise en terre est délivré par un officier d’état civil après la remise du certificat de décès. C’est le maire de la ville où doit avoir lieu l’inhumation qui signe ce document. A Paris, il s’agit du maire d’arrondissement.

Dans le cas d’une crémation

Comme pour l’inhumation, c’est le maire de la ville où sont prévues les funérailles qui autorise la crémation. Il doit pour cela recevoir le certificat de décès et une expression écrite des dernières volontés du défunt ou de la personne responsable de l’organisation des obsèques.
Après la crémation, les cendres sont recueillies dans une urne cinéraire munie d’une plaque mentionnant l’identité du défunt et le nom du crématorium où elle peut être conservée pendant un an. A l’issue de ce délai et sauf contre décision des proches, les cendres sont dispersées dans l’espace de dispersion du cimetière de la commune, le jardin du souvenir, ou si nécessaire dans le site cinéraire le plus proche.
L’urne peut également être déposée dans un columbarium, inhumée dans une sépulture ou scellée sur un monument funéraire.
Depuis le 19 décembre 2008, la législation concernant la dispersion des cendres est très stricte. Il est ainsi interdit de conserver les cendres du défunt chez soi ou de les disperser dans son jardin ou sur l’espace public.
Les cendres seules peuvent être dispersées en pleine mer ou dans la nature.
Les cendres et l’urne peuvent être disposées en mer à condition que l’urne soit biodégradable, ou transportées à l’étranger sous couvert de prescriptions techniques et réglementaires que Maison Cahen peut se charger de vérifier.

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